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INFORMATION À L'INTENTION DES MEMBRES

GROUPE DE SOUTIEN ET D’ENTRAIDE OFFERT AUX CRIMINOLOGUES

L’OPCQ est fier d’annoncer que le groupe de soutien et d’entraide entre pairs pour les criminologues débutera le mercredi le 15 avril 2020 et aura lieu tous les mercredis de 19h à 20h30. Mme Diane Borgia, criminologue-psychothérapeute animera ce groupe en utilisant la plateforme de visioconférence Zoom. Nous vous rappelons que ce groupe de soutien est offert gratuitement aux criminologues. Chaque session de groupe a une durée d’une heure trente et comprend une introduction de la part de l’animatrice, un tour de table pour prendre le pouls des participants suivi d’une discussion animée autour d’un thème choisi pour explorer et soutenir les membres dans cette période de grands bouleversements. Mme Borgia vous soumettra des thèmes possibles à chacune des rencontres en fonction des besoins exprimés par le groupe.

Le groupe de soutien en ligne vise l’échange et le soutien entre professionnels. Vous y trouverez une écoute bienveillante, de l’information et du soutien d’autres personnes qui vivent ou ont vécu les mêmes choses que vous. En ces temps particulièrement difficiles, ce groupe entre nous est certainement une opportunité à saisir pour tous ceux qui vivent des inquiétudes, du stress, de l’anxiété, de la solitude, de la colère ou qui se sentent un peu dépassés par les événements.

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire à l’avance. Cliquez sur le lien suivant à l’heure prévue de la rencontre de groupe afin de rejoindre la réunion vidéo à l’aide de votre navigateur Web. Pour vous joindre au groupe, vous n’avez pas besoin de télécharger l’application Zoom avant la rencontre.

https://us04web.zoom.us/j/6595059026
Le ID de la réunion est le : 659 505 9026 (il sera toujours le même d’une semaine à l’autre)
Le mot de passe est : OPCQ

Pour ceux qui souhaitent joindre le groupe en utilisant un téléphone vous devez trouver votre numéro local :

https://us04web.zoom.us/u/fto5Q4NDp
et par la suite le composer au moment de la rencontre en utilisant les codes suivants :
Le ID de la réunion est : 659 505 9026
Le mot de passe est : 079263

Diane Borgia

Mme Diane Borgia, criminologue-psychothérapeute est auteure de plusieurs livres portant sur la gestion des émotions. Mme Borgia pratique la psychothérapie en ligne depuis de nombreuses années et utilise une approche axée sur la gestion des émotions et des comportements (TCC).

DES RÉPONSES À VOS QUESTIONS

L’Ordre professionnel des criminologues du Québec met en place une foire aux questions destinées à répondre aux interrogations suscitées par la COVID-19 auprès de ses membres.

La foire aux questions sera mise à jour régulièrement selon l’évolution de la pandémie et des directives de la santé publique.

INFORMATIONS GÉNÉRALES

PRÉVENTION ET CONTRÔLE DES INFECTIONS

Quelles sont les directives de la santé publique à l’intention des professionnels de la santé et des services sociaux?

R: Les directives peuvent être consultées sur la page de l’INSPQ et concernent plusieurs milieux de pratique (milieu carcéral, ressources communautaires en itinérance, hôpitaux, cliniques médicales, etc.) Elles sont mises à jour régulièrement. https://www.inspq.qc.ca/covid-19/prevention-et-controle-des-infections

Je cherche à obtenir de l’information afin de protéger ma santé et celle des autres. Existe-t-il des sources d’informations fiables à consulter?

R : Le Guide autosoins ce que vous devez savoir, ce que vous devez faire pour protéger votre santé et la santé des autres est publié par le Gouvernement est fort détaillé sur les précautions à prendre notamment à votre domicile, comment prendre soin de vous, repérer les symptômes de la maladie, etc.

Nous vous mettons également un aide-mémoire Tableau synoptique en lien avec les différentes étapes à suivre si vous ou un membre de votre entourage éprouvez des symptômes qui s’apparentent à la COVID-19.

SANTÉ ET SÉCURITÉ

Quels sont les droits et les obligations des milieux de travail?

R : Des renseignements concernant les droits et obligations des milieux de travail à l’égard des impacts associés à la propagation du virus sont disponibles sur cette page : Santé et sécurité

COMMUNAUTÉS AUTOCHTONES ET SITUATION DANS LES AUTRES PROVINCES ET TERRITOIRES

Existe-il de l’information spécifique en lien avec les communautés autochtones?

R : Oui, pour obtenir de l’information en lien avec les communautés autochtones, les criminologues peuvent consulter le lien suivant : Information concernant la COVID-19 à l’intention des communautés autochtones

Quelle est la durée de l’autorisation spéciale?

R : Une autorisation spéciale est valide pour la période d’urgence sanitaire.

ADMISSION

Je suis finissant au baccalauréat en criminologie, mais mon stage en intervention est suspendu en raison de la pandémie, vais-je pouvoir accéder à la profession?

R : Concernant cette situation, sachez que l’Ordre professionnel des criminologues du Québec est en communication avec les universités. D’ailleurs, les universités ont mis en place des mesures afin de s’assurer que les étudiants (es) aient acquis les compétences et les savoirs développés par le stage, même si ceux-ci ont été suspendus ou arrêtés prématurément. Nous vous invitons à contacter votre université, si vous avez des questions spécifiques au sujet de ces mesures.

Est-il possible de faire une demande d’admission à l’Ordre actuellement?

R : Il est possible de faire une demande d’admission en tout temps.  Les candidats ayant obtenu un diplôme donnant ouverture au permis en vertu de l’article 6 des Lettres patentes de l’OPCQ, seront traités plus rapidement, par des séances extraordinaires du conseil d’administration.

Dans les circonstances actuelles avec la COVID-19, des procédures ont été mises en place afin que le comité d’admission puisse poursuivre l’analyse des demandes d’admission par équivalence et que le conseil d’administration puisse procéder à l’octroi des permis de pratique.

L’OPCQ délivre-t-il des autorisations spéciales en vertu de l’arrêté ministériel daté du 15 mars 2020 ?

R : Oui. Nous invitons les personnes qui ne sont plus membres de l’Ordre depuis moins de 5 ans et qui sont âgées de moins de 70 ans à soumettre leur candidature, s’ils désirent apporter leur contribution au réseau de la santé et des services sociaux. Ce faisant, ces personnes peuvent exercer les activités réservées, mais ne redeviennent pas membres de l’Ordre et n’auront aucune cotisation à payer.

Veuillez-vous inscrire via https://jecontribuecovid19.gouv.qc.ca/ et remplir ce formulaire et nous le retourner à l’adresse courriel : covid19@ordrecrim.ca

Quels sont les délais de traitement pour les demandes d’admission ?

R : Dans le contexte actuel, l’Ordre désire faire sa part pour soutenir le réseau de la santé et des services sociaux et ainsi contribuer à maintenir les services à la population. De ce fait, les candidats ayant obtenu un diplôme donnant ouverture au permis en vertu de l’article 6 des Lettres patentes de l’OPCQ, seront traitées plus rapidement, par des séances extraordinaires du conseil d’administration. Les délais sont donc très courts. Concernant les demandes d’admission par équivalence, le comité d’admission se réunit tous les débuts de mois pour procéder à l’analyse des dossiers. Il présente ensuite ses recommandations au conseil d’administration de l’Ordre. Afin de faciliter la délivrance des permis le plus rapidement possible, le conseil d’administration se réunira en séances extraordinaires pour traiter les demandes d’admission par équivalence.

Selon la date de réception de la demande d’admission, le délai de traitement peut prendre entre quelques jours et un mois.

Quel est le délai de traitement pour les demandes faites en vertu de l’arrêté ministériel d’état d’urgence sanitaire?

R : Le délai de traitement est d’environ 24 heures ouvrables. Les bureaux de l’Ordre sont fermés la fin de semaine.

Selon la date de réception de la demande d’admission, le délai de traitement peut prendre entre quelques jours et un mois.

RENOUVELLEMENT

Quelle est la date limite pour renouveler mon inscription au tableau de l’ordre et payer ma cotisation professionnelle ?

R : La date limite est le 31 mars 2020.

Je n’ai pas encore renouvelé mon inscription ni payé ma cotisation professionnelle pour l’année 2020-2021. Comment puis-je effectuer le paiement de ma cotisation?

R: Tous les membres doivent remplir leur formulaire de renouvellement en ligne peu importe la modalité de paiement retenue.

Dans le but de réduire la pression financière que certains membres peuvent vivre dans ce contexte de la Covid-19, l’Ordre permet une plus grande flexibilité dans le paiement de la cotisation annuelle. Pour connaître les différentes modalités de paiement, veuillez consulter le site internet de l’Ordre à l’adresse suivante : https://ordrecrim.ca/covid-19-directives-aux-membres/

FORMATION CONTINUE

Quelle est la date limite pour entrer mes formations pour la période 2017-2020?

R : Dans le contexte particulier actuel et sachant que plusieurs formations ont dû être annulées, les membres n’ayant pas rempli leurs obligations de formation continue pour le 31 mars 2020 ont jusqu’au 1er juin pour compléter leurs formations.

INSPECTION PROFESSIONNELLE

Dans un souci d’alléger la tâche des criminologues et du personnel du réseau de la santé et des services sociaux, l’Ordre suspend temporairement le lancement des nouvelles inspections professionnelles pour l’année 2020-2021.

J’ai reçu un avis d’invitation au processus d’inspection professionnelle avant le 13 mars 2020. Que dois-je faire?

R : Si vous aviez débuté votre processus d’inspection professionnelle, et que vous êtes en mesure de le finaliser, nous vous invitons à transmettre votre questionnaire d’auto-évaluation ainsi que vous trois dossiers professionnels tel que prévu.

J’ai reçu un avis d’invitation au processus d’inspection professionnelle avant le 13 mars 2020 mais je ne suis pas en mesure de le finaliser. Puis-je obtenir un délai supplémentaire?

R : Oui, il est possible de demander un report pour votre processus d’inspection professionnelle. Pour ce faire, nous vous invitons à faire parvenir un courriel à l’attention de madame Sonia Gagnon à l’adresse suivante : inspection@ordrecrim.ca

Je suis en attente du résultat en lien avec mon inspection professionnelle. Est-ce qu’il y aura un délai supplémentaire ?

R :  Le dernier comité d’inspection professionnelle a eu lieu le 30 mars 2020, le résultat des dernières inspections sera transmis aux membres inspectés au cours des prochaines semaines. Pour les inspections en cours actuellement, les inspecteurs continueront de travailler à distance. Veuillez noter que nous avons suspendu les assignations de dossiers à nos inspecteurs en raison de la fermeture de nos bureaux. Nous comprenons les désagréments que cela peut causer, mais considérant les circonstances, nous comptons sur votre compréhension et votre collaboration.

PRATIQUE PROFESSIONNELLE

L’Ordre professionnel des criminologues du Québec est particulièrement fier des efforts que vous déployez jour après jour pour le bien-être des plus vulnérables, notre clientèle. Vous faites partie des anges gardiens dont parle le premier ministre François Legault, que ce soit dans le réseau de la santé et des services sociaux, dans le réseau correctionnel et communautaire, ou dans les services auprès des victimes. Grâce à votre courage et votre résilience, nous pouvons, en tant que criminologues, faire notre part dans cet effort collectif pour contrer la détresse sociale liée à la Covid-19.

En plus de vos responsabilités et de vos obligations déontologiques à l’égard de la profession et de la clientèle, vous devez encore plus adapter votre pratique selon les situations rencontrées dans votre milieu, respecter les directives de la santé publique (distanciation sociale, mesures de sécurité accrues, etc.) et de concert avec votre employeur, prendre les moyens nécessaires pour éviter de mettre à risque votre santé et votre sécurité mais aussi celles de vos clients.

MILIEUX DE PRATIQUE

Pour vous aider, nous avons recueilli de l’information en lien avec les différents milieux de pratiques des criminologues au sein des organisations.

Tout employé du réseau de la santé et des services sociaux peut bénéficier des services de garde d’urgence mis en place.

SERVICES À DOMICILE DU PROGRAMME-SERVICES JEUNES EN DIFFICULTÉ

J’offre du service à domicile dans le cadre du programme-services Jeunes en difficulté, existe-t-il des consignes particulières à ce sujet ?

R : En raison de la progression de la COVID-19, nos membres qui offrent les services à domicile fournis dans le cadre du programme-services Jeunes en difficulté doivent se référer aux consignes gouvernementales que vous pouvez consulter ici.

PROTECTION DE LA JEUNESSE

Est-ce que je dois poursuivre mes visites à domicile auprès des clients?

R : Pour le moment, la direction de la santé publique n’interdit pas la poursuite des visites. Cependant, l’Ordre tient à préciser qu’il est essentiel de suivre les recommandations en matière de sécurité et d’hygiène lors d’interventions à domicile pour les services en protection de la jeunesse que vous retrouverez ici.

Lorsque la situation le permet, les criminologues, de concert avec leur employeur, devraient privilégier d’autres moyens pour réaliser les interventions (par exemple, des entrevues téléphoniques ou en vidéoconférence). Il est également suggéré de bien expliquer ces nouvelles façons de faire à vos clients. Il faut garder à l’esprit que nous sommes tous et toutes personnellement et collectivement responsables de notre propre santé et de celle des gens que nous côtoyons.

Voici un aide-mémoire pour l’aide à la décision en contexte d’intervention à domicile : https://msss.gouv.qc.ca/professionnels/documents/coronavirus-2019-ncov/19-210-51W-Algorithme-Centres-jeunesse.pdf

SERVICES EN CENTRE DE RÉADAPTATION POUR JEUNES EN DIFFICULTÉ D’ADAPTATION

Je travaille dans un centre de réadaptation pour jeunes en difficulté d’adaptation. Dois-je suivre une procédure particulière compte tenu de la COVID-19?

R : Oui, il y a des consignes précises à suivre lorsque vous exercez dans un CRJDA. Nous vous référons aux directives gouvernementales qui sont définis dans le document suivant : https://msss.gouv.qc.ca/professionnels/documents/coronavirus-2019-ncov/Recommandation-CRJDA-2020-04-03-VF_17h.pdf

FONCTIONNEMENT DE LA COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE DE LA JEUNESSE

Est-ce que les services sont maintenus à la chambre de la jeunesse?

R : Le contexte actuel de la pandémie fait en sorte que la Cour du Québec ne peut maintenir ses services réguliers et a dû cibler les plus urgents, lesquels sont énumérés dans ce Plan de continuité des services de la Cour du Québec, s’étalant du 31 mars 2020 au 31 mai 2020 inclusivement. Cependant, un processus est prévu dans chaque région.

Existe-t-il des mesures particulières mises en place dans les palais de justice pour assurer la protection du public et du personnel ?

R : En raison du contexte exceptionnel lié à la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19), le ministère de la Justice met en place des mesures d’urgence visant à assurer la protection de la santé du public et du personnel du milieu judiciaire. Nous vous invitons à consulter justice Québec : Coronavirus (COVID-19) et ce communiqué émis par la ministre de la justice et procureure générale du Québec : Accès restreint aux palais de justice et autres établissements dès lundi et suspension de certains délais

SERVICE CORRECTIONNEL CANADA (SCC)

Comment puis-je m’informer en lien avec la COVID-19 et les mesures à prendre dans mon milieu de travail?

R : Pour les criminologues qui travaillent au sein du SCC, vous trouverez toute l’information pertinente en lien avec la COVID-19 en consultant les liens suivants : Information pour les employés et des tests de COVID-19 pour les détenus des établissements correctionnels fédéraux.

Pour les employés

Les plus récentes nouvelles mises à jour et transmises au personnel via le Hub et par courriel sont disponibles sur ce site :

Découvrez le nombre de détenus testés dans les établissements correctionnels fédéraux pour la COVID-19 par province et par établissement.

PRATIQUE PRIVÉE

Est-ce que je dois maintenir ma pratique privée?

R : Les criminologues qui exercent en pratique autonome ont la responsabilité de prendre les mesures pour assurer leur sécurité et celle de leur clientèle. Il leur revient de déterminer s’ils poursuivent les services en personne.  Le cas échéant, ils doivent suivre strictement les consignes sanitaires et de distanciation physique de 2 mètres recommandés par les autorités publiques.

Si les services ne peuvent être maintenus, avant de les suspendre, les criminologues ont la responsabilité de mettre un filet de sécurité pour leur client en référant ces derniers, le cas échéant, vers une ressource appropriée vers laquelle se tourner et à laquelle ils peuvent avoir accès immédiatement (par exemple, les lignes d’urgence, les organismes communautaires, etc.).

TÉLÉTRAVAIL

Est-ce que l’Ordre permet les entrevues à distance avec les clients? Est-ce qu’il y a des enjeux déontologiques ?

R:  Selon les directives de la santé publique et de concert avec votre employeur, le télétravail devrait être une mesure à privilégier lorsque la situation le permet. L’Ordre vous rappelle tout de même certaines précautions :

  • Vous devez notamment vous assurer d’obtenir le consentement de la personne pour ce type d’intervention, en lui faisant part des limites inhérentes en matière de confidentialité.
  • Vous devez vous assurer de mettre en place les mesures nécessaires pour assurer le respect de la confidentialité et la sécurité de l’information dans toutes vos communications (par exemple, un portail sécurisé, bureau isolé, classeur barré, etc).
  • Votre tenue de dossiers doit demeurer rigoureuse; les mêmes exigences que lorsque vous travaillez au sein de votre organisation s’appliquent à votre domicile.

SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE

Je me sens en détresse psychologiquement. Où trouver de l’aide?

R : Vous n’êtes pas seul (e) à ressentir de la détresse psychologique. L’OPCQ souhaite vous supporter dans cette période difficile, c’est pourquoi nous mettrons en place un groupe de soutien en ligne (vidéoconférence), gratuit et confidentiel qui sera animée par une psychothérapeute ayant une grande expérience dans le domaine.  Soyez à l’affût, l’Ordre vous indiquera les coordonnées pour la première séance bientôt.

Vous pouvez également vérifier auprès de votre employeur, plusieurs ont un programme d’aide pour leurs employés (PAE).

Vous pouvez aussi consulter le site internet de l’Ordre des psychologues du Québec, sous la rubrique Pandémie de la COVID-19, via le lien suivant: https://www.ordrepsy.qc.ca/coronavirus-covid-19-conseils-psychologiques-et-informations-au-grand-public#Ou%20trouver%20de%20l’aide?

EN CONCLUSION

Bien que nos bureaux soient fermés, l’Ordre demeure à votre disposition pour vous supporter et vous informer dans ce contexte pandémique. Nous vous remercions des efforts que vous déployez chaque jour pour notre clientèle, les plus vulnérables.

Les personnes désirant obtenir de l’information sur la situation de la COVID-19 au Québec sont invitées à visiter le site Web: quebec.ca/coronavirus.

COMMUNIQUÉS DE L'OPCQ

22 mai 2020

Le retour du beau temps et les annonces récentes de déconfinement nous font actuellement voir un peu de lumière au bout du tunnel. Il est possible aussi qu’après des mois d’inquiétude et d’adaptation professionnelle et personnelle, la fatigue mentale commence à se faire sentir. Déjà, les criminologues, peu importe leur milieu de pratique, sont des professionnels à risque de vivre une certaine usure de compassion.

Le niveau de risque que vous gérez au quotidien, jumelé à un contact constant avec la détresse sociale, crée un contexte favorable à l’épuisement.

En temps de pandémie, de surcroit, l’anxiété augmente chez les personnes avec lesquelles nous travaillons, qu’on soit en milieu institutionnel ou communautaire, qu’on travaille avec des jeunes ou des adultes, contrevenants ou victimes. Et qu’on le veuille ou non, cette anxiété peut se propager chez les intervenants. Sans vouloir être alarmiste, on est bien conscient qu’après les mois difficiles que l’on vient de vivre au Québec, il y aura probablement une recrudescence de besoins en santé mentale et services sociaux dans les prochains mois, chez la population en général et aussi chez les soignants de la santé et des services sociaux.

C’est pourquoi la Table des ordres du domaine de la santé mentale et des relations humaines a mis sur pied un sous-comité qui sera chargé de travailler avec le MSSS afin de proposer des mesures de soutien de proximité qui pourraient aider à prévenir une dégradation de la santé mentale chez le personnel au front, en santé physique ou mentale. Nous savons que certaines organisations ont déjà mis en place des formules de soutien qui semblent vraiment atténuer le stress et la fatigue vécue sur le terrain. On doit répliquer les bonnes idées, innover aussi et s’assurer qu’on n’oublie personne. C’est un travail préventif qui permettra de garder les troupes en santé et on en a bien besoin.

Comme membre de ce sous-comité, je souhaiterais bien être alimentée par nos membres.

Vos idées sur les meilleurs moyens de vous soutenir dans votre travail, sont évidemment les bienvenues, n’hésitez pas à nous écrire, nous souhaitons toujours avoir le pouls du terrain.

Nous vous tiendrons au courant des résultats de ces travaux. En attendant, je vous laisse avec le lien suivant vers un texte qui s’adresse principalement aux professionnels de la santé, mais qui me semble tout à fait pertinent pour les criminologues aussi.

 

Michèle Goyette, criminologue
Présidente

15 mai 2020

La situation avec la COVID-19 tarde à s’améliorer, surtout dans la grande région de Montréal, et pour beaucoup de nos membres qui sont toujours à l’œuvre dans des services essentiels, la course prend l’allure d’un marathon… cela nécessite des ajustements professionnels, personnels, familiaux, etc. Nous nous préoccupons de l’essoufflement des troupes, et l’avons exprimé haut et fort!

Lettre au premier ministre en support au personnel

Bien conscients de la détresse que peuvent vivre beaucoup de professionnels, les 10 ordres du domaine de la santé mentale et des relations humaines ont signé conjointement une lettre adressée au premier ministre et à la ministre de la Santé et des Services sociaux pour exprimer les besoins criants de soutien à mettre en place pour le personnel du réseau, dans une optique de proximité. Je vous invite à lire la lettre. Je peux déjà vous mentionner qu’une réponse positive n’a pas tardé : on nous a annoncé une bonification substantielle des programmes d’aide aux employés, et nous avons été invités à collaborer avec le MSSS à la mise en place de mesures de soutien de proximité dans les milieux de travail.

Encore des besoins

Vous lisez l’actualité tout comme nous et constatez qu’il y a encore de grands besoins de main d’œuvre dans la plupart des secteurs de la santé et des services sociaux. Outre le site Je contribue dont nous avons fait la promotion abondamment depuis le début de la pandémie, nous avons reçu cette semaine une invitation spéciale adressée aux criminologues de la part du CISSS de la Montérégie Est. Nous vous invitons à en prendre connaissance.

La semaine des infirmiers et infirmières

Je me suis permis en début de semaine de contacter mon collègue, M. Luc Mathieu, président de l’OIIQ, afin d’adresser en mon nom et au nom des criminologues, nos meilleurs vœux aux infirmières et infirmiers à l’occasion de la semaine qui leur est consacrée. Je lui ai traduit notre sincère appréciation de la contribution des infirmières et infirmiers du Québec. Particulièrement en ces moments très difficiles que nous traversons tous, nous sommes à même de reconnaître leur engagement et leur professionnalisme. Nous avons souhaité leur exprimer notre gratitude et notre appui!

Tournée des membres en région

Nous aimons beaucoup rencontrer nos membres, connaître leurs préoccupations, les informer sur les activités de l’Ordre et avoir l’occasion d’échanger informellement aussi avec eux.

Depuis l’automne  2018, nous avons visité  la région des 3 L (Laval Laurentides Lanaudière), la région de la Montérégie et la région de la Capitale nationale. Notre plan était de rencontrer nos membres de Montréal ce printemps. COVID-19 oblige, cette rencontre sera remise.

À défaut de vous rencontrer en personne, nous souhaitons que vous continuiez à nous donner des nouvelles de vous ! Nous sommes d’autant plus en mesure de vous soutenir si nous connaissons votre réalité et les défis auxquels vous faites face.

 

Michèle Goyette, criminologue
Présidente

1er mai 2020

Autant le choc de la pandémie et les mesures de restriction qui l’ont accompagnée ont créé un déséquilibre dans la vie professionnelle et personnelle de nos membres et des gens à qui ils rendent des services, autant le prochain déconfinement inquiète et nécessitera adaptation et collaboration. Dans la lutte actuelle que nous menons tous contre la pandémie, le nerf de la guerre est la meilleure information possible. Pour cette raison, depuis la mi-mars, notre équipe travaille d’arrache-pied pour vous informer de tout ce qu’il est important de savoir dans le cadre de votre travail et de vos obligations professionnelles. La section Covid-19 sur notre site internet, incluant la foire aux questions (FAQ), regorge d’informations pertinentes et cette semaine, nous consacrons ce numéro de l’infolettre à l’information qui vous sera utile en lien avec le déconfinement.

Je veux en profiter pour remercier notre équipe de la permanence. Depuis le début de la pandémie, l’équipe est fidèle au poste et continue d’avancer dans les projets de l’Ordre tout en répondant à vos nombreuses questions, et en tentant de vous soutenir au maximum. L’équipe s’est rapidement adaptée au télétravail et les réunions virtuelles régulières permettent de maintenir la collaboration. De plus, les liens qu’entretient notre directrice générale, Geneviève Lefebvre, avec les autres ordres professionnels, les instances gouvernementales, de même qu’avec le Conseil Interprofessionnel du Québec (CIQ) et l’Office des professions du Québec, nous permettent également de recueillir un maximum d’informations pour votre bénéfice.

Le soutien psychosocial aux professionnels sur le terrain
Lors de nos rencontres avec nos collègues des autres ordres professionnels, nous partageons nos préoccupations en ce qui concerne le moral des troupes sur le terrain et sur le nécessaire soutien à leur apporter. Ces préoccupations sont transmises aux responsables de la planification de la main d’œuvre du MSSS, notamment, et des pistes de solution sont explorées. Nous vous tiendrons informés. En attendant, si vous sentez le besoin de ventiler un peu, n’oubliez pas notre groupe de soutien et d’entraide pour les criminologues, chaque mercredi soir.

Publication dans la Gazette officielle du Québec
Information importante pour nos membres des services correctionnels québécois. Le projet de règlement «Activité professionnelle pouvant être exercée par un agent de probation ou un conseiller en milieu carcéral du ministère de la Sécurité publique» a été publié dans la Gazette officielle du Québec ce mercredi 29 avril.

Le projet de règlement est publié pour consultation pour une période de 45 jours, qui se terminera autour de la mi-juin. Tel que mentionné dans le texte introductif : «Ce projet de règlement a pour objet d’autoriser certains agents de probation et conseillers en milieu carcéral à exer­cer, dans le cadre de leurs fonctions et s’ils se conforment à l’obligation de formation prévue au règlement, l’activité professionnelle réservée visant à évaluer une personne atteinte d’un trouble mental ou neuropsychologique attesté par un diagnostic ou par une évaluation effectuée par un professionnel habilité. Seuls les agents et conseillers qui ne satisfont pas aux conditions de délivrance d’un permis d’un ordre professionnel dont les membres sont autorisés à exercer cette activité professionnelle réservée sont visés par ce projet de règlement.»

Michèle Goyette, criminologue
Présidente

24 avril 2020

Bonjour chers membres,

J’espère que vous allez bien, malgré ces temps difficiles pour tous. Les journaux nous tiennent au courant des défis que vous relevez quotidiennement dans vos milieux respectifs. Nous avons diffusé cette semaine sur notre page Facebook, différents articles sur les maisons de transition, les établissements correctionnels, les pénitenciers, les centres de réadaptation pour jeunes. Partout, le confinement crée des difficultés que beaucoup d’entre vous vivent au quotidien. Nous saluons votre courage et sommes là pour vous appuyer et relayer vos préoccupations.

J’ai pris l’habitude de vous écrire hebdomadairement durant la pandémie, question de demeurer en contact et de vous tenir au courant d’une actualité qui bouge rapidement. Voici quelques nouvelles à partager en rafale :

LE SITE JE CONTRIBUE :

La semaine dernière, à la suite d’une réunion avec les représentants de la planification de la main d’œuvre au MSSS, nous invitions nos membres intéressés à donner un coup de main à s’inscrire sur le nouveau site Je contribue, volet psychosocial. Si vous l’avez fait, je vous en remercie. Votre candidature sera acheminée au CISSS ou CIUSSS de votre localité en fonction de votre code postal.

Si vous ne l’avez pas encore fait, il y a encore des possibilités de vous inscrire, mais sur le site général Je contribue. Vous avez sûrement constaté les difficultés que vit le MSSSS en ce qui concerne l’arrimage entre les offres de soutien et les besoins. Cette semaine voici les informations que le MSSS nous a transmises :

  • Il n’y a qu’une seule plateforme Je contribue pour tout le MSSS (santé et services sociaux). Ceci permettra une meilleure gestion de la liste.
  • Seront priorisés, les gens prêts à aller prêter main-forte en CHSLD, à temps plein dans les régions de Montréal, Laval, Laurentides, Lanaudière et celle de la Montérégie.
  • Vous êtes invités à vous inscrire quand même si vous souhaitez offrir du temps partiel, ou si votre offre concerne le secteur psychosocial. Nous comprenons que ces renforts seront bienvenus…le moment venu. Pour le moment, l’urgence est dans les CHSLD comme chacun le sait.

LES ORDRES PROFESSIONNELS EN TEMPS DE PANDÉMIE

Les ordres professionnels sont en mode collaboration, partage et contribution en ces temps de pandémie. Trois exemples:

  • Chaque semaine, les 10 ordres du domaine de la santé mentale et des relations humaines se réunissent pour se doter de stratégies communes pour soutenir la population et les professionnels qui sont au front.
  • Cette semaine, une rencontre virtuelle a eu lieu entre les 46 ordres professionnels et la ministre de la Justice, Mme Lebel, aussi responsable du système professionnel, afin de partager les préoccupations des ordres en lien avec la protection du public et en lien avec la réalité de nos membres.
  • Vous avez aussi pu constater que 3 ordres professionnels du domaine de la santé, dont le Collège des médecins, se sont regroupés pour faire une enquête commune sur la situation dans les CHSLD.
  • Finalement, le Conseil Interprofessionnel du Québec (CIQ) a créé un site ou l’ensemble des présidents des ordres expriment leur soutien et où les informations circulent sur la collaboration interprofessionnelle.

ET APRÈS LA PANDÉMIE…

Nous sommes aussi à préparer les beaux jours qui vont suivre, puisqu’il y aura des jours meilleurs et nous aurons de beaux défis devant nous. Voici trois points sur lesquels nous travaillons :

  • Le report des élections à l’automne : 3 postes au sein de notre conseil d’administration devaient faire l’objet d’élection en juin, soit les régions de la Montérégie, de Laval-Laurentides Lanaudière et la région 5 (Ouest et centre du Québec). Comme plusieurs ordres, nous allons informer l’Office des professions de notre intention de reporter ces élections à l’automne. Les 3 titulaires de ces postes, soit Mme Jackie Huet, MM Pierre-Luc Gilbert et Alexandre Ruel ont accepté de poursuivre leur mandat jusqu’aux prochaines élections. Nous les en remercions.
  • Le prochain Beccaria : on vient à peine de sortir le premier numéro de notre excellent magazine en ligne, que nous allons plancher sur le prochain… je vous invite à lire les primeurs sur le sujet dans le prochain article.
  • Autre projet pour l’année qui vient : notre collaboration avec la Société de Criminologie du Québec pour la réalisation d’un congrès conjoint en 2021. Nous vous en reparlerons plus amplement très prochainement.

Bref, nous tentons de vous appuyer au meilleur de nos moyens et nos connaissances, entre autres grâce au groupe de soutien et d’entraide entre pairs que nous avons mis en place. Nous nous assurons en même temps que l’OPCQ est contributif dans la recherche de solutions aux divers problèmes qui affligent le Québec. Tout cela en tentant de préparer les autres belles saisons qui s’en viennent!

Prenez soin de vous et donnez-nous de vos nouvelles !

Michèle Goyette, criminologue
Présidente

17 avril 2020

Comme nous tous en ces temps de pandémie, vous suivez l’actualité de près et voyez que les besoins dans le domaine de la santé et des services sociaux sont énormes et urgents. La plateforme du MSSSS Je contribue, aura dorénavant son pendant psychosocial. En préparation à cette nouvelle, la semaine dernière, nous avons sondé nos 38 membres exerçants en pratique privée pour connaître leur intérêt et leurs disponibilités pour aller prêter main-forte au réseau de la santé et services sociaux. Plusieurs d’entre vous ont mentionné pouvoir effectuer quelques heures par semaine. Pour ceux qui sont toujours intéressés, nous joignons le lien pour que vous puissiez aller vous y inscrire officiellement. Cette plateforme sera l’outil pour vous mettre en lien avec le réseau.

La plateforme santé Je contribue a eu mauvaise presse ces derniers jours, puisque plusieurs milliers de personnes s’y sont inscrites sans recevoir de retour. C’est bien normal qu’il y ait des ajustements à faire, dans ce contexte d’urgence nationale. Aussi l’arrimage n’est pas toujours facile entre les diverses professions et les différents besoins. À cette fin, nous avons informé le MSSS que les compétences des criminologues, qui sont encore méconnues, les préparent à travailler dans plusieurs secteurs en demande dans le secteur psychosocial et de la santé mentale notamment, info psychosociale, première ligne psychosociale, santé mentale, dépendance, itinérance, jeunes en difficulté, incluant protection de la jeunesse et jeunes contrevenants.

La plateforme s’adresse aux membres qui travaillent en pratique privée et aux retraités, puisque nous savons que la majorité des autres sont déjà au front dans leur secteur d’activité. Lorsque vous vous inscrivez sur la plateforme, vos coordonnées sont envoyées au CISSS ou CIUSSS de votre localité, plus spécifiquement à la direction des ressources humaines et les gens sont appelés en fonction des besoins prioritaires. Il est possible que dans les semaines qui viennent, l’accent soit mis sur les professions du secteur de la santé. Mais on sait tous que les besoins psychosociaux seront aussi très criants dans un avenir très rapproché.

Nous contribuons tous, chacun à notre manière dans ces temps de crise, et les criminologues répondent présents en grand nombre. Nous en sommes très fiers!

Michèle Goyette, criminologue
Présidente

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Formulaire «Je contribue» | Procédure

9 avril 2020

Depuis que notre premier ministre M. Legault a lancé ses remerciements du jour lors de ses conférences de presse quotidiennes, et depuis qu’on parle des anges gardiens de la santé et des services sociaux, nous croyons que votre travail comme criminologues, affectés en majorité à des services qualifiés d’essentiels pour la protection du public, devrait être souligné à grand trait. Votre travail est peu connu en général dans la société. Pourtant, la majorité d’entre vous êtes sur la ligne de front et gérez de très grands risques, pour votre clientèle, mais aussi pour vous et votre famille. En attendant que vous fassiez l’objet à votre tour des remerciements du jour du premier ministre, nous voulons aujourd’hui vous adresser nos propres remerciements du jour.

Merci à ceux d’entre vous qui œuvrent dans le système correctionnel québécois. Déjà difficile en temps normal, votre travail se complexifie durant cette pandémie. Que vous soyez dans les institutions carcérales, ou en suivi externe, votre mission de protection de la société se complique par le confinement, la nécessité de protéger les détenus contre le virus, tout en vous protégeant vous-mêmes et vos familles.

Merci aussi à nos membres qui œuvrent dans les services correctionnels canadiens. Avec la contamination déjà présente dans au moins deux pénitenciers du Québec (Joliette et Port-Cartier), vous avez aussi à faire face à des inquiétudes importantes, tout en maintenant les services essentiels.

Merci aux criminologues intervenants dans le réseau communautaire, qui, notamment, se cassent la tête pour protéger les résidents, tout en respectant les balises des libérations conditionnelles. Dans beaucoup de milieux communautaires, les intervenants ont peu de moyens pour se protéger et font face à des défis logistiques importants quand un résident présente des symptômes de la COVID-19 et doit tout de même continuer à bénéficier des services de réinsertion sociale.

Merci aux criminologues qui œuvrent auprès des victimes. Parce qu’il continue d’y avoir des victimes, et parce que le soutien psychosocial est encore plus important dans ce contexte anxiogène, votre rôle est crucial. Je pense entre autres aux membres qui travaillent dans les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence. La situation de confinement des familles augmente les risques de violence, et il est bon de savoir que vous êtes toujours là, prêts à venir en aide à tous ceux et celles qui vivent des crises familiales.

Merci aux criminologues du réseau de la santé et des services sociaux, qui travaillent auprès des clientèles vulnérables, que ce soit auprès des itinérants, des jeunes contrevenants, des personnes présentant des problèmes de dépendance ou de santé mentale. Votre travail n’est jamais simple, mais il est d’autant plus complexe dans le contexte de la pandémie. Un grand merci aussi à nos criminologues de la protection de la jeunesse. On connaît les énormes défis qui se présentaient à vous avant la pandémie. Il est encore plus difficile de gérer le risque et de bien aider les familles quand le confinement réduit les ressources et isole les enfants.

Tous et toutes vous êtes des sentinelles de la protection du public, et votre travail force l’admiration. Sur la ligne de côté, nous voulons vous soutenir, et voici quelques moyens que nous avons mis en place :

  • Notre foire aux questions, pour répondre à l’ensemble des questions que se posent nos membres sur leur pratique professionnelle et leur sécurité comme intervenant. N’hésitez pas à la consulter sur notre site, et à nous contacter si vous n’y trouvez pas réponse à vos questions.
  • Un site Internet constamment à jour sur les directives et meilleures pratiques en temps de pandémie.
  • Un processus d’admission plus rapide, pour s’assurer que les nouveaux criminologues fraîchement sortis de l’Université puissent rapidement venir prêter main-forte.
  • Un relais de vos préoccupations vers les instances ministérielles, lorsque requis.
  • Un assouplissement des règles pour la formation continue.

Au nom de l’OPCQ et au nom des milliers de personnes que vous continuez d’aider au quotidien, le plus sincère des mercis !

Michèle Goyette, criminologue
Présidente

3 avril 2020

 

Bonjour à vous tous chers criminologues,

La semaine dernière nous avons fait un appel à vous afin de connaître les situations que vous vivez sur le terrain en lien avec l’urgence sanitaire, dans le but d’offrir notre soutien. Merci à tous les criminologues qui nous ont écrit, nous vous assurons que nous donnons suite aux informations que vous nous transmettez, dans la mesure de nos moyens.

Nous avons des membres dans le réseau de la santé et des services sociaux, dans les milieux correctionnels, fédéraux et provinciaux, dans les ressources communautaires, et un grand nombre de membres dans les ressources venant en aide aux victimes. La majorité des criminologues sont donc au travail et par conséquent, à risque : risque de contamination, bien sûr, mais risque d’épuisement aussi. Nous souhaitons, comme ordre être contributif et voici comment nous comptons l’être dans les prochains jours.

  • Avec nos collègues des 10 ordres du domaine de la santé mentale et des relations humaines, nous souhaitons créer une communauté de soutien pour les professionnels de la santé et des services sociaux qui sont au front. Nous tenons des conférences téléphoniques régulières pour organiser conjointement des moyens de soutien. Par exemple, nous envisageons de mettre des ressources de psychothérapie disponibles en soutien à nos membres qui en auraient besoin, étant donné la possible surcharge des programmes d’aide aux employés.
  • Avec nos collègues de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, et ceux de l’Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec, nous faisons des représentations aux instances concernées pour que nos membres œuvrant dans le secteur jeunesse, notamment, aient accès à toute la protection requise pour éviter la contamination.
  • Nous recueillons l’information auprès de nos membres de tous les secteurs afin de faire les représentations requises pour nous assurer que tous puissent exercer leur profession en sécurité.
  • Nous avons fait des démarches auprès de nos membres détenant un permis de psychothérapie afin de voir comment ils pourraient soutenir les membres qui sont au front. Nous vous invitons à ce sujet à lire le texte Groupe de soutien et d’entraide offert aux criminologues qui met de l’avant une première initiative.  Nous tentons parallèlement à cette initiative de développer une offre de services concertée spécifique pour nos membres, offerte par nos membres. D’ailleurs, continuer à nous écrire pour nous aider à saisir vos besoins.
  • Une nouvelle section vient d’être créée sur notre site Internet regroupant toutes les informations pertinentes en lien avec la gestion de cette crise sanitaire. Vous y retrouverez aussi l’ensemble des communications de l’Ordre à ce sujet.
  • Finalement, dès lundi, nous mettrons en place une foire aux questions afin de répondre à vos interrogations dans le contexte actuel.

La situation exceptionnelle que nous vivons requiert la contribution et la solidarité de tous, tant ceux qui sont sur le terrain, que ceux à l’arrière garde, qui sont là pour les soutenir.

Continuez de nous écrire et nous continuerons de vous soutenir!

Prenez soin de vous,

Michèle Goyette, criminologue, présidente
Geneviève Lefebvre, criminologue, directrice générale et secrétaire

 

CONSULTEZ L’INFOLETTRE DU 3 AVRIL 2020 :

L’Ordre professionnel des criminologues du Québec vous rappelle qu’en vertu de l’arrêté ministériel daté du 15 mars 2020, nous invitons les personnes qui ne sont plus membres de l’Ordre depuis moins de 5 ans et qui sont âgées de moins de 70 ans à soumettre leur candidature ici, s’ils désirent apporter leur contribution au réseau de la santé et des services sociaux. Une autorisation spéciale leur sera accordée par l’Ordre pour la période d’urgence sanitaire. Ce faisant, ces personnes sont autorisées à effectuer les activités réservées, mais ne redeviennent pas membres de l’Ordre et n’ont pas à payer la cotisation annuelle. Veuillez remplir ce formulaire et nous le retourner à l’adresse courriel covid19@ordrecrim.ca.

27 mars 2020

COMMENT ALLEZ-VOUS ?

Chers membres,

L’Ordre professionnel des criminologues du Québec est particulièrement fier des efforts que vous déployez jour après jour pour le bien-être des plus vulnérables, notre clientèle. Vous faites partie des anges gardiens dont parle le premier ministre François Legault, que ce soit dans le réseau de la santé et des services sociaux, dans le réseau correctionnel et communautaire, ou dans les services auprès des victimes. Grâce à votre courage et votre résilience, nous pouvons, en tant que criminologues, faire notre part dans cet effort collectif pour contrer la détresse sociale liée à la Covid-19.

L’Ordre est préoccupé par votre santé et votre sécurité. Nous aimerions savoir comment les choses se passent pour vous. Êtes-vous en mesure de mettre de l’avant les directives émises par le gouvernement et exercer votre profession? Avez-vous des situations particulières à nous soumettre ? Comment allez-vous? Nous traversons une période de stress et d’incertitude qui nous demande de nous adapter à une nouvelle réalité et de mettre de l’avant des stratégies pour nous protéger, protéger nos proches tout en prenant soin de notre clientèle. Nous sommes conscientes que le marathon que nous avons débuté il y a quelques jours, avec peu d’entraînement, amènera inévitablement de la fatigue, une montée de tension et un risque d’épuisement des criminologues en service. Nous souhaitons être présentes pour vous, n’hésitez pas à nous écrire au info@ordrecrim.ca. Nous désirons connaître les difficultés que vous rencontrez afin d’effectuer les représentations requises pour trouver des solutions et vous soutenir.

Bien que les bureaux de l’Ordre soient fermés, sachez que toute l’équipe de la permanence continue de travailler à distance pour assurer sa mission première de protection du public et aussi veiller à votre bien-être.

Merci d’être présents pour notre clientèle.

Prenez soin de vous et de votre famille.

Michèle Goyette, présidente
Geneviève Lefebvre, directrice générale et secrétaire

20 mars 2020

Nous voulons remercier nos membres qui continuent à fournir des services essentiels à la population notamment, dans les institutions carcérales, les CISSS et CIUSSS, les centres jeunesse, les organismes communautaires et les organismes venant en aide aux victimes. Votre travail est d’autant plus important en temps de pandémie et l’OPCQ vous encourage à prendre, de concert avec votre employeur, toutes les mesures nécessaires pour votre protection, celle de votre clientèle et de votre entourage.

BUREAU DE LA PERMANENCE

Les activités de l’Ordre sont maintenues et le bureau demeure ouvert selon un horaire réduit, bien vouloir téléphoner avant de vous déplacer. La majorité du personnel effectue leurs tâches en télétravail, ce qui peut occasionner un léger délai dans le retour d’appels et de courriels. Nous vous remercions à l’avance de votre habituelle compréhension.

ADMISSION

Dans le but de soutenir le réseau de la santé et des services sociaux et pour contribuer à maintenir les services à la population, certaines demandes d’admission à l’Ordre (article 6 des Lettres patentes de l’OPCQ) seront traitées plus rapidement, par des séances extraordinaires du conseil d’administration.

Également, les personnes qui ne sont plus membres de l’Ordre depuis moins de 5 ans et qui sont âgées de moins de 70 ans qui désirent apporter leur contribution au sein du réseau de la santé et des services sociaux doivent soumettre leur candidature en cliquant sur ce lien.

Une autorisation spéciale leur sera accordée par l’Ordre pour la période de l’urgence sanitaire en vertu de l’arrêté ministériel. Ces personnes ne redeviennent pas membres, et n’auront aucune cotisation à payer. Pour ce faire, veuillez remplir ce formulaire et nous le retourner.

18 mars 2020

Suivant de près l’évolution de la situation de pandémie (COVID-19), l’Ordre professionnel des criminologues du Québec (OPCQ) demande à tous ses membres de respecter les consignes diffusées par le gouvernement du Québec, qui a déclaré l’état d’urgence sanitaire le 13 mars dernier. Les personnes désirant obtenir de l’information sur la situation du COVID-19 au Québec ainsi que sur les mesures prises par le gouvernement sont invitées à visiter le site Web quebec.ca/coronavirus

Les membres sont aussi invités à consulter cette page du site de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), qui contient une foire aux questions au sujet des volets « Santé et sécurité du travail », « Normes du travail » et « Indemnisations » en lien avec le contexte de la COVID-19.

Nous insistons sur le respect des consignes sanitaires et des mesures d’hygiène recommandées pour tous. Veuillez consulter le site du gouvernement du Québec à cet effet.

Une communication de l’OPCQ suivra d’ici vendredi pour donner à ses membres des consignes aux niveaux des adaptations requises dans ce contexte de crise sanitaire notamment sur la formation continue et l’inspection professionnelle.

Prenez soin de vous et bon courage dans la gestion de cette crise.

FORMATION

Dans le contexte de la COVID-19, la FCP (Formation continue partagée) vous propose des formations et des outils pertinents ainsi que des pratiques et des procédures qui pourront répondre aux différents besoins des intervenants du RSSS et de leurs collaborateurs.

Formations et outils visant à soutenir les personnes AVEC expérience clinique en affectation temporaire dans un milieu de vie pour aînés: ces outils s’adressent en premier lieu au personnel infirmier, mais pourront également soutenir tout le personnel requérant des informations sur les interventions et les approches à privilégier auprès des aînés, en particulier ceux présentant des troubles neurocognitifs majeurs.

Accès pour Le personnel du RSSS

Formations et outils visant à soutenir les personnes SANS expérience clinique en affectation temporaire dans un milieu de vie pour aînés: ces contenus, utilisés en complémentarité avec la formation en présentiel offerte par votre instance locale, permettront de faciliter l’orientation des travailleurs avec peu ou pas d’expérience auprès des usagers des milieux de vie pour aînés.

Accès pour Les collaborateurs hors RSSS (et les intervenants du RSSS n’ayant pas accès actuellement à l’ENA)

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