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Rapport annuel 2018-2019

Rapport annuel 2017-2018

Rapport annuel 2016-2017

Rapport annuel 2015-2016

Le présent document présente un diagnostic de la situation actuelle de l’OPCQ et dresse un plan d’action pour guider son évolution à moyen terme. À travers l’analyse des forces, faiblesses, opportunités, menaces, enjeux et défis de l’Ordre, de grandes orientations en découlent :

  • La compétence et la déontologie : Se concentrer sur les priorités de travail identifiées dans le plan stratégique afin d’accomplir efficacement son rôle de protection du public ;
  • Le rayonnement des criminologues et de l’Ordre : Déployer une stratégie de communication novatrice pour faire connaître la profession et son importance en regard de la protection du public
  • Les criminologues : S’assurer d’une relation de grande qualité avec les criminologues favorisant un sentiment d’appartenance et une implication dans les activités de leur Ordre
  • L’organisation : Mettre en place une politique de gouvernance efficace et offrir un environnement de travail attrayant permettant à l’Ordre de s’acquitter de ses obligations et de réaliser les priorités du plan stratégique

La planification stratégique vient aussi confirmer la mission, la vision et les valeurs de l’Ordre professionnel des criminologues du Québec.

Planification stratégique 2017-20 (14 pages)

Synthèse de la planification stratégique 2017-20 (1 page)

Ce document a été produit par Forest Lavoie Conseil.

Le présent document présente ce qu’est la profession de criminologue et ce qui suppose son exercice dans le Québec d’aujourd’hui. Il consiste en un document officiel de l’Ordre professionnel des criminologues du Québec. On y trouve, entre autres :

  • l’exposé du cadre légal et réglementaire de l’exercice de la profession;
  • la présentation de ce qui caractérise le travail des criminologues et les perspectives quant à son évolution prévisible, leur environnement physique et organisationnel de travail, les ressources utiles à leur travail et les risques qu’il représente pour leur santé et leur sécurité;
  • les assises de l’exercice de la profession, à savoir ce qui balise l’action professionnelle des personnes qui exercent la profession, les connaissances et habilités qu’elles doivent maîtriser de même que les attitudes et comportements professionnels attendus de leur part;
  • la vue d’ensemble et la description détaillée des compétences nécessaires à l’exercice de la profession.

Ainsi, le référentiel de compétences des criminologues devient une référence pertinente pour la formation, l’embauche, l’intégration en emploi et le développement professionnel des criminologues.

Référentiel de compétences – version complète (110 pages)

Référentiel de compétences – version abrégée (13 pages)

Ce document a été produit par Éduconseil inc et a été financé en partie par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec.

Mémoire de l’OPCQ déposé à la Commission Laurent sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse

Mémoire de l’OPCQ déposé au Comité d’experts sur l’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale

Le Beccaria, un webzine publié deux fois par année, est une publication officielle de l’Ordre professionnel des criminologues du Québec (OPCQ) qui permet d’approfondir des sujets nommés au bénéfice de ses membres et de sa communauté. L’OPCQ désire en faire une ressource claire, complète et crédible répondant aux besoins de communication de tous. Les objectifs de la revue consistent à emmener les criminologues à se questionner et à se tenir à jour sur leur pratique, à intéresser le public aux réalités du métier, à faire rayonner la profession et à informer la population de la mission de l’Ordre.

CONSULTEZ LE BECCARIA

Le Beccaria

Le consentement et les signatures en télétravail

Le contexte actuel causé par la pandémie est venu chambouler la pratique de plusieurs criminologues. En effet, certaines organisations ont mis en place des moyens afin que des interventions puissent avoir lieu par téléphone ou par visioconférence. De ce fait, ce changement au sein des pratiques occasionne des questionnements, notamment au niveau du consentement libre et éclairé et l’obtention des signatures des clients. Le consentement doit-il être écrit ? Comment puis-je faire signer mon plan d’intervention par mon client ? L’OPCQ vous présente ici une réponse à ces questions.

Veuillez noter que cet avis professionnel ne constitue pas un avis juridique et est publié seulement à titre informatif.

La mise en contexte

L’OPCQ tient à rappeler à ses membres qu’avant de procéder à des interventions téléphoniques, en visioconférence ou par tout autre moyen de communications à distance, ils doivent s’assurer qu’il s’agit d’une intervention adaptée à la clientèle et qui répond à ses besoins. En effet, la continuité des services doit être favorisée, tout en s’assurant que les méthodes pour y parvenir sont adéquates.

Le consentement

Si l’intervention à distance est une pratique qui peut être mise en place, les criminologues doivent s’assurer de transmettre toute l’information à leurs clients, afin d’obtenir leur consentement libre et éclairé (conformément aux articles 3.03.02 et 3.02.02 du Code de déontologie). De plus, les éléments en lien avec le télétravail, les modalités d’application et ce que ce type de pratique peut impliquer doivent aussi être transmis. Par la suite, si le criminologue ne peut obtenir de consentement écrit, il doit s’assurer d’obtenir le consentement verbal de la personne, et le consigner sous forme de notes détaillées au dossier.

Autorisations et signatures

Concernant les autorisations, les plans d’intervention (PI), les plans correctionnels ou tout autre document nécessitant une signature, la signature électronique est à privilégier, si possible. Sinon, rien ne stipule, au sein du Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation des membres de l’Ordre professionnel de travailleurs sociaux et  des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (qui fait office de règlement pour les criminologues), que les plans d’interventions ou les plans correctionnels doivent être signés. Il s’agit d’une bonne pratique, et probablement d’une pratique exigée au sein de votre organisation. Vous devez toutefois consigner au dossier, sous forme de notes, les commentaires reçus du client en lien avec les documents qu’ils lui ont été transmis. Concernant les autorisations, si vous ne pouvez pas recevoir la signature électronique, vous devez consigner, dans les notes au dossier, l’autorisation reçue verbalement. Si vous êtes en mesure de recevoir une autorisation écrite (ex. : par courriel), veuillez la consigner au dossier.

L’Ordre professionnel des criminologues du Québec vous remercie du travail que vous continuez d’effectuer sans relâche.

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